10 mai 2008
Marley et moi
Auteur : John Grogan
Roman, sortie en 11/2007
Prix : 17 euros
Editions JC Lattès
L'histoire : "Attention : chien léchant !" - Si le chien est le meilleur ami de l'homme, il peut parfois être le pire. C'est ce que vont découvrir John et Jenny Grogan, quand ils décident d'acheter un labrador peu de temps après leur mariage, afin de tester leurs capacités parentales. D'adorable petite boule de poils, Marley se transforme en un mastodonte de quarante cinq kilos, qui détruit tout sur son passage, dévore quantité de nourriture t d'objets en tout genre et témoigne d'une affection aussi débordante qu'envahissante envers ses maîtres.
Mon avis : Un excellent livre où tous les maîtres reconnaitront leur petite ou grosse bête. Un roman plein d'humour avec des éclats de rire assurés mais aussi pas mal d'émotion car nos petits (gros ?) amis auront toujours une vie plus courte que celle d'un homme. Ci-dessous les quelques extraits du livre qui m'ont rappelés bien des souvenirs...
Quelques extraits :
Les maîtres partent en vacances. Quelques instructions... : EAU : Par temps chaud, il est important que Marley ait toujours à sa disposition un bol rempli d'au fraîche. Nous changeons son eau tous les jours et nous couvront le bol quand il pleut. Attention ! Marley adore plonger la tête en entier dans le bol pour jouer au sous-marin. [...] Sa gueule peut contenir une grande quantité d'eau, qui s'écoule au compte-gouttes quand il s'éloigne...
Bienvenue, chers visiteurs... Notre porte d'entrée possédait une petite fenêtre à hauteur d'yeux, de 20 cm de large sur 10 cm de haut. Marley adorait avoir de la visite et, quand retentissait la sonnette de l'entrée, il fonçait à travers la maison, dérapait dans le hall, patinait sur le parquet, se jetait sur les tapis pour ralentir sa course et ne s'arrêtait que lorsqu'il se heurtait à la porte avec un bruit sourd. Ensuite, il se dressait sur les pattes de derrière en jappant joyeusement, et sa grosse tête s'encadrait dans la lucarne pour faire face au visiteur, quel qu'il fut. Pour Marley, c'était une façon joviale de leur souhaiter la bienvenue. Pour les colporteurs, les postiers ou quiconque ne le connaissait pas, c'était comme si Cujo s'était échappé du roman de Stephen King...
Première leçon de dressage... Tous les autres chiens se tenaient sagement à côté de leur maître, attendant la suite des instructions. Jenny se démenait pour obliger Marley à s'arrêter, tandis qu'il l'entraînait dans une course folle, à la poursuite du caniche. Ma femme avait l'air de faire du ski nautique, véhiculée par un puissant hors-bord...
Leçons de dressage (suite)... Il obéissait consciencieusement à mes ordres (sauf si quelque chose de particulier attirait son attention - comme un chien, un chat, un écureuil, un papillon, un grain de pollen ou le facteur) ; il s'asseyait consciencieusement (sauf s'il avait une envie impérieuse de rester debout) ; il marchait relativement bien au pas (sauf si quelque chose lui paraissait digne de s'étranger pour l'attraper - un chien, un chat, un écureuil, etc.). Il commençait à suivre mes directives, ce qui ne signifiait ps qu'il s'était transformé en chien calme et bien élevé. Si je me plantais devait lui et que je lui donnais des ordres d'un air martial, souvent, il obéissait, et même avec une certaine efficacité. La plupart du temps il restait l'incorrigible Marley...
Marley et la nourriture... Lorsque Marley ne remplissait pas la fonction de finisseur de restes, il faisait son devoir de membre de l'équipe de nettoyage de la maison. Aucun désastre n'était insurmontable pour Marley. Un de nos enfants envoyait valser une assiette pleine de spaghettis et de boulettes de viande sur le sol ? Nous n'avions qu'à siffler Marley pour qu'il passât en mode aspirateur et dévorât le plus petit morceau de pâte, jusqu'à ce que le sol se mit à briller comme un sous neuf...
Tout se mange... C'était pire quand il avait quelque chose dans la bouche. Son comportement était compulsif : il se jetait sur la première chose qui lui tombait sous la dent : chaussure, oreiller, stylo -n'importe quoi faisait l'affaire- puis partait en courant. C'était comme si une petite voix dans sa tête lui murmurait : Vas-y ! Prends-le ! Cours !
Certains objets était suffisamment petits pour être dissimulés, ce qui le réjouissait particulièrement -il avait l'impression d'avoir emporté quelque trésor. Marley aurait pourtant fait un très mauvais joueur de poker. Quand il avait planqué quelque chose, il ne pouvait masquer son forfait. [...] Son corps ondulait, sa tête dodelinait et son être entier entrait Dans une sorte de danse aérienne. Nous l'appelier le Marley Mambo. [...] Quand je parvenais finalement à le bloquer dans un coin et que je lui faisais ouvrir les mâchoires, je n'étais jamais déçu. Il réussissait toujours à piquer un truc dans la poubelle, par terre ou bien, quand il fut plus grand, sur la table. Serviettes en papier, Kleenex usagés, tickets de caisse, pièces de jeu d'échec, capsules de bouteille -sa gueule était un vrai fourre-tout. Un jour je retrouvais même ma carte de crédit plaquée contre son palais...
Tout se mange (suite)... Il avait notamment un appétit insatiable pour les mangues, qui tombaient par douzaines dans le jardin. [...] Marley adorait s'installer dans le jardin avec une mangue bien calée entre ses deux grosses pattes qu'il s'employait ensuite à dépecer avec la patience d'un chirurgien. Puis il se régalait de la chair jaune du fruit, enfournant de gros morceaux triangulaires jusqu'à ce qu'il n'en restât pas un gramme. Quand il avait terminé, on aurait dit que la mangue était passée dans un bain d'acide...
Vieux mais toujours collant... Etant donné la difficulté que représentait pour lui la montée des marches, je supposais que Marley limiterait ses escapades à l'étage au strict minimum... C'était lui donner beaucoup trop de sens commun. Peu lui importait la souffrance de chaque escalade, dès que je retournai au rez-de-chaussée -pour prendre un livre ou éteindre la lumière- il était aussitôt sur mes talons, me suivant péniblement dans mes déplacements. Puis, quelques secondes plus tard, il reprenait sa pénible ascension. [...] Un soir, je lisais dans mon lit pendant qu'il dormait sur le sol à côté de moi, ronflant bruyamment. Je repoussais les couvertures, me glissais hors du lit, l'enjambais à pas de loup et quittai la pièce -non sans vérifier que je ne l'avais pas dérangé. J'étais en bas depuis à peine une minute quand j'entendis le pas sourd de mon chien dans l'escalier : il était à ma recherche. Il avait beau être sourd et à moitié aveugle, son radar était toujours opérationnel.
Cela arrivait aussi ibien le jour que la nuit. J'étais assis à la table de la cuisine en train de lire le journal, Marley pelotonné à mes pieds, puis je me levais et traversais la pièce pour me resservir une tasse de café. Même si je restais dans son champ de vision, Marley se mettait courageusement debout et marchait péniblement vers moi. A peine s'était-il confortablement installé à mes pieds que je retournais m'asseoir à table. Il se relevait alors douloureusement pour revenir à mes côtés. Quelques minutes plus tard, je me rendais au salon pour mettre en marche la chaîne hi-fi et, de nouveau, il peinait à se mouvoir jusqu'à moi, pour tomber à mes pieds avec un gémissement, juste au moment où je m'apprêtais à retourner dans la cuisine. Ainsi me suivait-il partout, et il faisait de même avec Jenny et les enfants...
15 avril 2008
J.K Rowling spoliée par la publication du "Harry Potter Lexicon"
Source : Le Vif.be - 15 avril 2008
Lundi matin, J.K. Rowling est apparue devant un tribunal de Manhattan pour le début d'un procès pour violation de droits d'auteur. La romancière des aventures du jeune magicien Harry Potter poursuit une maison d'édition américaine qui désire publier une encyclopédie consacrée au héros qu'elle a créé.
Harry Potter Lexicon est l'un des sites les plus complets consacrés à Harry Potter, il est animé par Steven Vander Ark. Le site se présente comme une encyclopédie en ligne consacrée aux aventures du jeune sorcier créé par la romancière J. K. Rowling. Cette dernière en est même une fervente lectrice. Elle explique volontiers qu'il lui est arrivé de l'utiliser "pour vérifier une information plutôt que d'aller acheter dans une librairie un exemplaire de Harry Potter(...). C'est un site pour ceux qui sont dangereusement pointilleux ; je m'y sens comme chez moi." La romancière lui a même décerné un award en 2004.
Si J.K Rowling apprécie et recommande la version électronique de l'encyclopédie consacrée à ses héros, elle n'apprécie pas du tout par contre le projet de la maison d'édition américaine RDR Books de publier un livre basé sur l'encyclopédie en ligne et demande son interdiction. Elle était ce lundi présente devant un tribunal de Manhattan pour défendre son oeuvre.
Selon Dale Cendali, l'avocat de Rowling, la firme RDR Books a «copié le travail d'une vie d'une auteur qui a marqué l'histoire. Des mots qu'elle a écrits figurent maintenant dans un livre rédigé par quelqu'un d'autre.» Le projet de la modeste maison d'édition ne peut pas selon les avocats de la romancière être considéré comme un « derivative work », c'est-à-dire une œuvre inspirée d'une autre et qui peut éviter d'être considérée comme un plagiat. Le projet de publication se contenterait plutôt de « compiler des faits écrits par J.K Rowling sans apporter d'éléments nouveaux, d'analyse ou de critiques ». La romancière a déclaré devant la cour que le livre représentait "le vol de 17 ans de travail acharné " et "que ce procès avait annihilé toute créativité chez elle". Il s'agit du premier procès qui remet sérieusement en cause le droit de publier les guides d'une œuvre, selon un des avocats de la maison d'édition cité par le New-York Times.
J.K Rowling veut sa propre encyclopédie
Mais l'autre raison est que la romancière désire rédiger sa propre encyclopédie, avec des passages inédits, dont elle veut verser les bénéfices à des œuvres caritatives, elle estime que le livre porterait atteinte à ses ventes. Pour David Hammer, un autre avocat représentant RDR Books, Rowling agit seulement par vanité : "Elle veut être la seule à écrire une encyclopédie sur Harry Potter".
J.K Rowling avait intenté son recours pour violation de copyright l'an dernier. Ce procès survient huit mois après la publication du septième et dernier volume de la série des «Harry Potter». Le créateur du site sur le monde magique du jeune sorcier, de son côté, ne voulait initialement pas écrire un livre dérivé de son site. Il a toutefois accepté la proposition de l'éditeur. Pour se protéger, il avait tenu à ce que RDR Books s'engage à le défendre en cas d'éventuelles poursuites. Il s'agit là d'une belle action de marketing de la part de la maison d'édition, à l'opposée du site gratuit que le jeune fan avait développé suite à sa passion du monde de Poudlard. Reste à voir si la maman du célèbre sorcier et de ses camarades de classe gardera la main mise sur ses ouailles. Les procédures juridiques devraient durer toute la semaine, selon l'Associated Press.
Ca.L
06 avril 2008
Plaisir...
Manuel féminin
Le livre qui vous fera vibrer
Accompagné d'un sex-toy vibrant, le livre "Plaisir" propose aux femmes de parcourir un chemin initiatique vers le plaisir sexuel. Adapté du best-seller américain du Dr. Hutcherson par Nathalie Giraud, ce livre coquin recense des conseils gourmands et insolites.
Nathalie Giraud est la fondatrice du site www.pimentrose.biz, qui propose nombreux services et produits pour pimenter la vie amoureuse. Adepte des sujets touchant à la sexualité, elle s'est fait un plaisir d'adapter la version américaine du livre. C'est sans tabou ni vulgarité qu'elle dédramatise le plaisir féminin, qui s'apparente pour certaines au parcours du combattant.
Ce livre répond en effet à toutes les questions que vous n'avez jamais osé poser. Gourmand, décomplexé et pertinent, ce guide vous donnera toutes les clés du plaisir féminin. Cerise sur le gâteau : le "Sexy Vib" offert en cadeau pour vibrer de plaisir.
"Plaisir" de Hilda Hutcherson et Nathalie Giraud
Editions Leduc.S
Mise en vente le 8 avril 2008
Prix : 24,90 €

